Rôle des sous-marchés dans la lecture urbaine
Les sous-marchés résidentiels de Tunis sont mobilisés comme des outils descriptifs permettant d’organiser l’information à l’échelle intra-urbaine. Ils ne correspondent pas à des entités économiques autonomes, mais à des découpages conventionnels facilitant la lecture spatiale et informationnelle des annonces visibles.
Logiques de découpage intra-urbain
Les sous-marchés sont définis à partir de critères urbains tels que les limites administratives, les repères géographiques ou les usages courants. Ces critères servent à structurer l’observation, sans supposer une homogénéité résidentielle interne ni une comparabilité directe entre sous-ensembles.
Hétérogénéité interne des sous-marchés
Chaque sous-marché regroupe des situations résidentielles potentiellement diverses. Les annonces visibles associées à un même périmètre peuvent refléter des formes, des statuts ou des modalités de publication hétérogènes. Le sous-marché constitue donc une unité de regroupement informationnel, et non une catégorie analytique homogène.
Limites interprétatives des sous-marchés
L’utilisation des sous-marchés ne doit pas conduire à des lectures hiérarchiques, comparatives ou évaluatives. Les différences observables entre périmètres relèvent des cadres descriptifs et des pratiques de visibilité, et non de caractéristiques intrinsèques ou mesurables du résidentiel. Les sous-marchés délimitent ce qui est observé, sans qualifier ce qui est sous-jacent.
